Politique
La politique et les objectifs de la FEP pour les quatre prochaines années
Dans sa dernière rencontre à Londres le Conseil de la FEP a établi un ensemble de principes et de stratégies organisationnelles pour les quatre prochaines années. Leur noyau est la constitution de quatre groupes directeurs.
Ce document est divisé en deux parties :
A. Une discussion des priorités de la politique scientifique (voir la section A ensuite) ;
B. Une discussion de quelques mesures organisationnelles adoptées par le Exécutif et par le Conseil pour atteindre la politique scientifique proposée (voir la section B).
A. Moyens du progrès scientifique
Le but de cette section du document est de fournir quelques idées fondamentales relatives aux principes qui seront appliqués en vue de la meilleure manière d'accomplir le progrès scientifique en Europe.
A.1. Objectifs généraux
Le travail en profondeur. La psychanalyse en tant que discipline a toujours eu quelques difficultés à réunir un noyau consensuel profond d'idées et de techniques. Très souvent, il nous faut revenir à ce qui devrait constituer nos fondements pour les redéfinir. Certains signes d'espoir se présentent, mais le pluralisme grandissant qui a suivi l'effondrement de l'orthodoxie autoritaire précédente montre aussi que notre discipline peut être en voie de désintégration en sous-groupes superficiellement organisés, qui n'ont rien en commun si ce n'est leur aspiration à être considérés comme psychanalytiques, ce qui obscurcit les difficultés propres à la profession, ainsi que son rapport à d'autres professions. Ces difficultés sont aussi évidentes dans l'environnement culturel riche et complexe de l'Europe qu'ailleurs dans le monde. Mais en Europe nous avons les ressources cliniques et intellectuelles pour les affronter, pourvu que nous puissions créer les conditions d'un travail commun rigoureux et profond. Les thèses qui s'en suivent traitent des moyens de développer notre activité scientifique en profondeur et en vigueur, de manière à enrichir ce potentiel.
Apprendre les uns avec les autres. Un objectif majeur des rencontres internationales est l'échange minutieux d’idées, ainsi que d'apprendre les uns avec les autres. Il s'ensuit que ces rencontres doivent être soigneusement préparées de manière à maximiser le temps que nous passerons à écouter nos collègues et à discuter leur expérience en profondeur. Le contexte européen présuppose que nous sommes sûrs d'avoir les moyens de nous communiquer, c'est-à-dire de traduction d'une grande qualité de nos principales langues aussi fréquemment que possible. Nous voulons aussi être sûrs que ceux que nous avons choisis d'écouter ont été eux-mêmes choisis d'après leurs mérites et sont bien préparés pour le faire.
Développer la motivation et les initiatives autonomes rigoureuses. Il est peu vraisemblable qu'un travail original et créatif puisse surgir d'une invitation ou d'une participation à une ou deux conférences occasionnelles sur différents thèmes. Cela peut stimuler un débutant, mais l'originalité et la créativité exigent des collègues prêts à s'engager et à développer des pensées en profondeur pendant de longues périodes. Il faut que les idées soient confrontées aux données et qu'elles aient les temps d'être remarquées et modifiées ou rejetées ensuite. Les idées exigent d'être élaborées et revisitées encore et encore dans un processus de lutte interne et de débats externes de manière qu'elles puissent s'affiner et s'approfondir. Différents collègues, travaillant séparément et ensemble sur des problèmes communs, en comparant leurs découvertes, peuvent constituer des groupes de travail autonomes capables d'élargir leurs possibilités de développer la pensée et la pratique.
Petits groupes. Pour aller de l'avant il est nécessaire de partager les idées et les découvertes de telle manière que les différences puissent être comprises et traitées de forme appropriée. Une manière effective de le faire est le travail conjoint des petits groupes de collègues en provenance de différents contextes de manière que leur compréhension et leur appréciation des idées des uns et des autres s'élargissent avec le temps. Une rencontre est l'occasion d'un partage du travail, les semaines et les mois suivants peuvent servir au développement et à l'affinement de ce travail, des nouveaux partages peuvent se produire encore et ainsi de suite. Nous voulons que les collègues européens puissent former des groupes transnationaux d'intérêt commun qui travaillent avec rigueur et en profondeur.
L'établissement et l'évaluation des objectifs (recherche). Nous pouvons considérer que nos rencontres sont réussies quand, avec le temps, nous pouvons constater que notre capacité de compréhension mutuelle s’est développée de telle manière qu’il soit démontrable qu'elle est plus large qu’auparavant. Nous pourrions établir des indicateurs pour cela et essayer d'être sans pitié avec nous-mêmes lorsque nous évaluons nos progrès. Est-ce que nous avons surmonté les vieux arguments, croyons-nous vraiment avoir mieux compris les autres ou avoir bien clarifié quelque chose dans nos esprits ? Nous pouvons espérer que tout cela se traduira dans nos publications. Nous pouvons aussi espérer que les conférences futures ou le travail clinique seront plus profonds et mieux élaborés, s'enrichissant de manière évidente avec la rigueur accrue de nos idées, ainsi qu’avec l'opportunité des discussions entre collègues avec différentes perspectives.
La critique des pairs et la publication. Dans la plupart des disciplines la publication, suite à une critique supranationale rigoureuse des pairs, indique la réalisation d’un « nouveau » travail, ainsi considéré par les collègues. Une critique transnationale rigoureuse des pairs protège contre les préjugés et la complaisance « internes ». Le travail est livré au domaine public pour engendrer d'autres travaux. Les événements scientifiques doivent porter sur des objectifs et des issues possibles d'être évalués qui comprendraient leur capacité à engendrer des nouvelles critique des pairs préalables à des nouveaux développements des idées élaborées dans des petits groupes de travail. Ces idées sont travaillées à long terme et élaborées avec suffisamment de rigueur pour résister à la critique des pairs et à la publication. Elles seraient alors soumises à une plus large critique et auraient la possibilité d'être développées davantage. De même, les idées sur différentes méthodes de formation ou sur des innovations cliniques devraient mener à une certaine forme d'implémentation et à une évaluation systématique de leurs conséquences.
En somme : une politique scientifique de la FEP devrait stimuler le travail rigoureux et continu entre les collègues européens des sociétés membres appuyé sur le travail en profondeur, l’encouragement de petits groups fortement motivés, et l’évaluation permanente.
A.2. Quelques buts particuliers de notre activité
Si nous souhaitons avancer avec rigueur et développer nos idées et nos pratiques, nous devons nous concentrer sur ce que nous essayons d'accomplir. À travers nos discussions, à partir du travail dont l'aboutissement a été la réunion du Conseil à Lisbonne en novembre 1999 et aussi à partir de nos pratiques habituelles, nous avons établi quatre thèmes majeurs qui pourraient nous aider dans nos décisions au sujet de nos échanges lors de rencontres européennes pendant les quatre prochaines années :
1. Le développement du travail clinique. Nous pouvons espérer atteindre une plus large assurance et une plus grande efficacité dans notre travail clinique en présentant à chacun ce que nous faisons effectivement et en partageant nos trouvailles de manière à élargir notre confiance mutuelle, réciproques et entre nous. La nécessité se fait pressante de clarifier les noyaux d'un certain nombre de techniques psychanalytiques effectivement employées, ainsi que leur cadre. Par exemple : ce qui se réfère aux diagnostiques, qu'ils soient ou non d'orientation psychanalytique ; le rythme des séances, l'âge des patients et ainsi de suite. Nous devons être clairs aussi bien par rapport à ce que nous pensons que par rapport aux données qui nous permettent de penser ce que nous pensons. Cela implique la clarification des différences hypothétiques entre ce que nous appelons psychanalyse, psychothérapie psychanalytique et les variations psychanalytiques adéquates aux différentes psychopathologies (névroses, états limites, psychoses et ainsi de suite) ou aux différentes phases du développement (l'enfance, l'adolescence ou l'âge adulte).
2. Améliorer l'activité éducationnelle. Nous pouvons espérer améliorer et obtenir une plus grande qualité d'éducation au moyen de comptes-rendus réguliers que nous présenterions les uns aux autres au sujet de nos méthodes, ainsi qu'à travers le partage de nos découvertes et réussites. Il y a une grande urgence à ce que nous soyons clairs et que nous puissions réunir nos connaissances au sujet des aspects de notre actuel système de formation qui semblent assurer les meilleurs résultats dans chaque circonstance particulière, ainsi que dans l'établissement de nos bases pour penser de la sorte.
3. La clarification théorique. Nous devons chercher à obtenir une plus grande clarté dans notre compréhension de nos différentes théories et de leur articulation entre elles. En partie, il s'agit d'une différence de langage et des présupposés liés à différents paradigmes et conceptualisations. Le pluralisme actuel des théories produit l'affaiblissement et la confusion potentiels de l'articulation entre théorie et pratique, ce qui engendre le risque d'une plus grande confusion et de l'abandon de toute « psychanalyse » reconnaissable.
4. Les liens entre notre discipline et les problèmes, concepts et structures du vaste monde. Nous devons assurer que la psychanalyse pourra être enrichie par les développements de la compréhension humaine apportés par d'autres disciplines. Nous devons aussi assurer que les caractéristiques propres à la psychanalyse et le noyau de sa compréhension propre, en tant que discipline et en tant que pratique thérapeutique, pourront enrichir et être compris par la société et l'ensemble de la culture. Nos efforts pour nous mettre en rapport avec les disciplines connexes, avec le gouvernement, avec l'université, avec la psychiatrie, ainsi qu'avec d'autres disciplines, et aussi pour développer la psychanalyse dans les pays de l'Est européen et même dans les pays de l'Europe Occidentale où le nombre de psychanalystes est encore réduit, tout cela dépend de notre confiance dans le fait que nous possédons un noyau dur d'une compréhension clinique et scientifique que nous pouvons développer. Le travail de clarification de nos propres théories et d'établissement de paramètres sûrs relatifs à l'essence du travail clinique psychanalytique devront être approfondis comme nous l'avons déjà dit. Une deuxième exigence, cependant, est le développement d'idées sûres au sujet de la diffusion de la psychanalyse comme domaine de travail intellectuel, scientifique et thérapeutique. Pour atteindre ces buts nous devons posséder une bonne compréhension des efforts qui ont déjà été entrepris pour disséminer la psychanalyse dans des nouveaux domaines intellectuels et géographiques, pour développer les liens avec d'autres disciplines et institutions et, enfin, pour développer notre propre compréhension aussi bien thérapeutique qu'intellectuelle. Il est urgent que nous comprenions cela par rapport à notre politique en Europe de l'Est et dans nos relations avec les universités. En outre, l'abord psychanalytique des questions sociales et politiques peut nous aider avec des questions pratiques comme celle de la protection, avec rigueur, de notre propre discipline et de la liberté de pensée sur laquelle elle s'appuie, contre les attaques que l’une et l'autre trop souvent subissent.
EN SOMME : la politique scientifique de la FEP doit se concentrer sur l'encouragement d'activités rigoureuses et soutenues, appuyé avec assurance sur des preuves, visant à développer le travail clinique, l'activité éducationnelle, la clarification des positions théorique et de la compréhension des meilleurs moyens de diffusion des noyaux de notre discipline dans le vaste monde.
B. Implications organisationnelles et recommandations.
Pour développer les objectifs de la politique scientifique établis dans la partie précédente, les mesures pratiques suivantes ont été admises :
B. 1. La FEP créera et orientera quatre groupes directeurs en tant que « armes de pensée ». Leur tâche sera d'assister le Conseil dans ses efforts d'orientation rigoureuse et dans la mise en œuvre d'un programme scientifique de taille européenne basée sur les principes déjà mentionnés, c'est-à-dire ceux qui permettent un travail en profondeur, l'encouragement des petits groupes bien motivés, la persistance et l'évaluation.
Sont présentées maintenant quelques idées sur la nature et les fonctions de ces groupes, idées qu'il faudra perlaborer et mettre en pratique :
* Les groupes directeurs ne sont pas permanents et seront remplacés par d'autres, portant sur des sujets différents. Leur mandat sera renouvelé annuellement selon l'évaluation de leurs accomplissements ;
* Chacun des groupes directeurs aura un mandat comportant des objectifs précis, ainsi qu'une obligation de présentation de rapports, et il leur sera exigé d'identifier des domaines particuliers où la discussion et la recherche se font nécessaires. Leur tâche sera aussi de suggérer à la FEP des thèmes, des conférenciers et des occasions d’organisation. Ils doivent encore prêter une attention particulière au travail à accomplir pour soutenir des idées ou des méthodes particulières dans le domaine psychanalytique.
* Le coordinateur de chacun des groupes directeurs sera choisi à partir de sa capacité pratique à soutenir le groupe dans l'accomplissement de son mandat. Cette capacité impliquerait celle d'être suffisamment neutre à propos des questions controversées de manière à assurer qu'elles seront traitées correctement.
* Les membres des groupes directeurs, donc la meilleure taille est de six participants et le maximum est de neuf, seront choisis à partir de leur capacité à accomplir leur tâche et représenteront différentes idées et orientations théoriques.
* Les groupes directeurs travailleront par courrier électronique ou normal mais se retrouveront lors des événements de la FEP et, nous l'espérons, lors de rencontres spéciales « de travail ».
* Les groupes directeurs chercheront à poser les questions essentielles au débat et à recherche dans leurs domaines particuliers d'activités et le Conseil pourra leur soumettre des questions qu'ils étudieront.
* Les groupes directeurs essaieront d'établir une liste des publications contemporaines d'importance, des efforts de recherche et des thèmes de leurs domaines particuliers et orienteront le travail de la FEP par rapport aux publications à partir de la critique des pairs.*
* Le travail des groupes directeurs sera rendu publique aussi bien au moyen des activités de l’Éditeur du Bulletin, y compris en ce qui concerne de nouvelles méthodes, qu'à travers des rencontres publiques lors des principales conférences. Ces résultats intéresseront particulièrement les instituts de formation et seront divulgués ultérieurement.
* Les groupes directeurs se renseigneront sur les diverses rencontres se produisant partout en Europe, qu'elles soient organisées par des enthousiastes, par des sociétés locales, par la FEP ou l’API. Ils chercheront à coordonner de telles activités et, ensuite, à réunir et à divulguer les informations sur leurs résultats.
* Le Conseil, avec l'aide de l'Exécutif, orientera les fonctionnements de ces groupes.
* Les groupes directeurs s'appuieront sur l’expérience passée et présente des membres du Conseil, comme décidé à Lisbonne.
B. 2. La FEP tiendra une conférence principale en 2002. Ce sera la première d’un nouveau cycle et d’un nouveau style de conférences qui deviendront vraisemblablement un événement annuel régulier. Cette régularité est actuellement en discussion. Ces conférences seront nouvelles dans le sens qu'elles impliqueront un nombre de thèmes parallèles et de séances dans une tentative de développer les objectifs politiques que nous venons de discuter. Enfin, il n’a pas encore été décidé que les rencontres obéiront toujours à la même formule, mais une rencontre aura bel et bien lieu à la même époque de chaque année.
* L’objectif spécifique du nouveau style de conférences principales est de fournir un cadre régulier, agréable et stimulant des rencontres et d'enseignements réciproques des uns avec les autres dans des petits groupes sur un nombre très large de thèmes.*
Le travail des petits groupes et des tables rondes envoyés pour des événements comme les Rencontres scientifiques, la Conférence des analystes didacticiens et pour la Conférence ou Colloque d'analyse d'enfants et d'adolescents feront partie de la conférence principale. Des nouvelles propositions de rencontres au sujet des adolescents ou tout autre thème spécial, pourront être intégrés dans la rencontre, comme recommandé par le Rapport sur la politique scientifique et par les décisions de Lisbonne.
* Les conférences d'un nouveau style permettront qu’un groupe nodal de collègues européens travaillant dans des groupes thématiques se rencontre régulièrement. Un certain nombre de thèmes parallèles seront ainsi traités par des collègues travaillant sur un certain nombre de domaines différents et cherchant à développer leurs idées en profondeur.
* Les conférences d'un nouveau style permettront la tenue de rencontres fermées des groupes de travail telles que les nouveaux groupes directeurs (voir section B.1.), ainsi que des rencontres publiques élargies à tout membre qui souhaiterait participer.
* Des candidats et des collègues des sociétés membres et des groupes d'études d'Europe le l'Est ou de toute part où la psychanalyse commence à se développer seront encouragés et capacités à participer largement et des efforts seront réalisés pour mettre à leur disposition tout soutien financier nécessaire en vue des conférences principales, outre les efforts déjà consentis.
* Une raison pour que nos rencontres soient tenues tous les ans est que la concentration de plusieurs rencontres en une seule débloque des ressources financières, ainsi que du temps, de manière à accroître notre efficacité. Certains désavantages peuvent se présenter, mais cela permettrait un financement plus pratique et effectif de la participation des collègues d'Europe de l'Est. Au sujet des voyages, il est moins cher de se rencontrer moins fréquemment mais pour de plus longues périodes. Aussi, des conférences moins nombreuses, mais à un rythme régulier, peuvent permettre à des collègues de partout en Europe de s'engager à participer plus régulièrement.
B.3. Le Comité du programme essayera d'inclure quelques nouveaux éléments dans la conférence principale qui se tiendra à Madrid entre le 5 et le 8 avril 2001.
* Un pré-congrès pré-clinique est en préparation au siège de la Société de Madrid, qui nous fournit un soutien généreux.*
* Quelque événement non nécessairement lié au thème principal est en préparation, avec au moins deux périodes pour des rencontres supplémentaires des petits groupes et des quatre groupes directeurs, s’ils sont effectivement créés, etc.
B.4. La FEP encouragera des groupes officiels et non officiel à se rencontrer localement, ainsi qu’au cours de rencontres inter-sociétaires entre les conférences principales.
B.5. L'Exécutif et les groupes directeurs : si les nouveaux groupes directeurs parviennent à travailler comme nous l'espérons, l'Exécutif deviendra plus créatif, mieux placé pour l'organisation des rencontres, pour poser des questions et pour identifier les problèmes à étudier. Le travail de l'Exécutif sera aussi d'une élaboration plus facile.
* L’Exécutif, de toute évidence, n'est pas en mesure de posséder des connaissances scientifiques minutieuses dans tous les domaines ni de passer beaucoup de son temps à les étudier. Sans les groupes directeurs, malgré ses intentions, l'Exécutif aura tendance à s'appuyer sur les connaissances et les relations personnelles. Très souvent les membres de l'Exécutif ne peuvent pas assister aux réunions vu leurs autres obligations et ils sont rarement en mesure de produire des rapports profonds à leur sujet à l'intention les uns des autres. Disposant de quatre groupes directeurs, l'Exécutif pourra se nourrir du travail des groupes tout en étant attentif à leurs mérites et à leurs suggestions.
* Comme l'Exécutif aura en vérité un nombre inférieur d'événements à organiser, il lui restera davantage de temps pour penser aux questions scientifiques. Cela lui permettra de se concentrer sur la création des conditions d'établissement des nouveaux groupes directeurs, de les aider à développer de thèmes et des objectifs, et de faciliter l'évaluation et le développement de leurs idées. Cela est cohérent avec le développement récent des fonctions de l'Exécutif. Cependant, l'Exécutif, en tant que groupe, consacrera désormais moins de temps à la sélection des participants et des thèmes des rencontres. Il pourra consulter et orienter les groupes directeurs, et parfois se réunir avec eux.
* L'Exécutif établira régulièrement des rapports à l’intention du Conseil au sujet du progrès des activités de chacun des groupes directeurs.
(Traduit de l'anglais par L. E. Prado de Oliveira, Paris)

